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Le coût de l’essence et les VR

Le coût de l’essence et les VR

« Le coût de l’essence influencera grandement le budget discrétionnaire des Québécois »   selon le CQCD

Parmi les principales raisons qui influencent l’achat d’un VR, le coût de l’essence est probablement l’un des principal.  Le choix du VR souvent déterminé par la capacité du véhicule tracteur (dont l’achat est aussi conséquent du coût de l’essence), sera guidé par le budget et les coûts afférents.  La baisse du prix de l’essence crée une augmentation du budget disponible pour les consommateurs.  Ainsi on voit les ventes des VUS et des camionnettes pleines grandeurs augmenter de façon exponentielle ce qui contribue aussi à faciliter l’accès à un VR.  Les taux d’intérêts bas et stables ainsi que le coût de l’essence devrait donner aux consommateurs un levier important dans l’acquisition d’un véhicule récréatif qui répondra à leurs besoins pour pratiquer leurs loisirs de plein-air préféré.  Les manufacturiers conscients de l’importance du facteur de consommation d’essence ont depuis plusieurs années commencé à offrir des VR de plus en plus profilés et aérodynamiques. Plus légers, les véhicules tracteurs ont aussi subit d’importantes modifications et les dernières années ont vu la consommation atteindre des niveaux plus qu’acceptables malgré leurs tailles et leurs capacités de remorquage.

L’ère du loisir qu’on nous promettait il y a plusieurs décennies est à nos portes?  Profitons-en!

Voici ce que nous disions en 2010

Voici le texte du CQCD publié aujourd’hui:

Perspectives 2015 – « Le coût de l’essence influencera grandement le budget discrétionnaire des Québécois » – Léopold Turgeon, CQCD

MONTRÉAL, le 4 févr. 2015 /CNW Telbec/ – « Plusieurs considérations influenceront le budget discrétionnaire des Québécois en 2015. Parmi celles-ci, il n’y a aucun doute que le prix de l’essence à la pompe continuera d’avoir un impact direct sur l’épargne et la consommation », affirme Léopold Turgeon, président-directeur général du Conseil québécois du commerce de détail (CQCQ).

Le porte-parole des détaillants au Québec rappelle qu’au cours de la deuxième moitié de l’année 2014, le coût de l’essence à la pompe a connu des écarts spectaculaires – souvent de l’ordre de 30 % – qui sont estimés à 2,4 milliards de dollars. Bon nombre d’analystes prévoient que la situation pourrait perdurer encore durant quelques mois.

« Avec une telle latitude dans leur budget, les consommateurs québécois pourraient modifier sensiblement leurs habitudes de consommation, ce qui aura un impact favorable sur plusieurs sous-secteurs, tels que les magasins d’articles de sport, de passe-temps, de musique et les librairies. D’autres secteurs importants, tels les pharmacies, les magasins de produits de soins personnels et les vêtements, ressentiront également des retombées positives de cette situation ».

2015 : progression des ventes estimée à 2,5 % au Québec

Selon le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), les ventes au détail devraient progresser de 2,5 %, au Québec, en 2015. À pareille date en 2014, l’estimation avait été de 1 %.

Le CQCD tient compte de la multiplication de quatre facteurs pour prédire cette croissance :

  • La stabilité des taux d’intérêt
  • Le contrôle de l’inflation (inférieure à 2 %)
  • Une légère hausse du revenu des consommateurs
  • Une stabilité du côté de l’emploi

L’essence et le dollar américain sont également des considérations importantes.

2014 : augmentation des ventes et secteurs gagnants au Québec

Selon l’étude « Bilan 2014 et perspectives 2015 », réalisée par le Groupe Altus Recherche Marketing pour le compte du CQCD, les ventes ont totalisé 109,1 milliards de dollars en 2014, soit près de 3 milliards de plus qu’en 2013.

« Contrairement à l’impression populaire, les consommateurs ont été au rendez-vous en 2014, avec une augmentation des ventes de l’ordre de 2,7 % », d’ajouter M. Turgeon. 

  • Les secteurs ayant connu la plus importante progression sont les suivants :
  • Les pharmacies et les magasins de produits de soins personnels (11,9 %)
  • Les magasins de grande surface/marchandises diverses (5,4 %)
  • Les concessionnaires automobiles et magasins de pièces (3,7 %)
  • Les magasins de chaussures, accessoires vestimentaires et bijouteries (3,2 %)

2014 : l’emploi est demeuré stable

Malgré certaines fermetures qui ont fait la manchette au cours des derniers mois, le commerce de détail demeure le 2e plus important secteur d’employabilité au Québec, derrière la santé, mais de même importance que le secteur manufacturier. En 2014, on recense 445 000 emplois dans le secteur du commerce de détail.

À propos du Conseil québécois du commerce de détail
Le CQCD est une association regroupant la grande majorité des entreprises du commerce de détail et de la distribution au Québec, ce qui en fait un interlocuteur incontournable. Dans le dossier du commerce en ligne transfrontalier comme dans tous les autres, le CQCD se positionne en « mode solutions », afin de contribuer aux réflexions, aux stratégies et aux décisions des gouvernements.

SOURCE Conseil québécois du commerce de détail

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